
Peu coûteux, flexibles, rapides, les drones ont fait la preuve de leur efficacité dans bien des domaines. Et leur intérêt en viticulture là aussi n’est plus à démontrer, pour recenser les manquants ou la surveillance de symptômes de flavescence dorée par exemple. La chambre d’agriculture du Loir-et-Cher vient de lancer une prestation de diagnostic parcellaire par drone, assortie de conseils personnalisés.
« Le drone permet des diagnostics exhaustifs et précis : cartographier la vigueur cep par cep ou par zonage, détecter du mildiou ou de l’esca sur tout un vignoble, recenser les ceps improductifs…», explique Laura Eymar, conseillère viticole et œnologue à la chambre.
Des vignerons du Loir-et-Cher sont déjà intéressés par le comptage de manquants, le suivi des symptômes d’esca ou de la vigueur. « Grâce au drone, nous pourrons les aider à piloter finement la fertilisation, les couverts végétaux, l’effeuillage, l’épamprage », poursuit Laura Eymar. Le drone permettra aussi aux conseillers de mieux évaluer l’efficacité des traitements de biocontrôle, et de répondre à des demandes de mesures de parcelle et de comptage de manquants lors de transactions.
La chambre d’agriculture compte facturer un vol de drone sur un ha à 95 € HT pour un paramètre observé (au choix : surface foliaire, ceps improductifs, surface enherbée, esca ou mildiou ou flavescence). « Les tarifs sont ensuite dégressifs, souligne Laura Eymar. Notre objectif est démocratiser le drone. »
La chambre d'agriculture du Loir-et-Cher a pris part au programme de recherches Vinodrone, financé par la région Centre Val de Loire, qui a travaillé sur l’acquisition de données (apprentissage du drone dans la détection de maladies) et l’analyse d’images aériennes, issues du spectre visible et du proche infrarouge. Ce projet a également associé l’IFV, l’Insa de Blois, l’université d’Orléans et l’entreprise Scanopy. La chambre du Loir-et-Cher a toutefois choisi la société Chouette, plus spécialisée en suivi sanitaire, pour lancer ses diagnostics. Son drone vole à 45 m de haut pour analyser la vigueur et le taux de manquants, et à 6 m de haut pour le suivi sanitaire. Selon l’entreprise, le drone cartographie 3 ha en 30 minutes en vol bas.
« Le drone permet des diagnostics exhaustifs et précis : cartographier la vigueur cep par cep ou par zonage, détecter du mildiou ou de l’esca sur tout un vignoble, recenser les ceps improductifs…», explique Laura Eymar, conseillère viticole et œnologue à la chambre.
Des vignerons du Loir-et-Cher sont déjà intéressés par le comptage de manquants, le suivi des symptômes d’esca ou de la vigueur. « Grâce au drone, nous pourrons les aider à piloter finement la fertilisation, les couverts végétaux, l’effeuillage, l’épamprage », poursuit Laura Eymar. Le drone permettra aussi aux conseillers de mieux évaluer l’efficacité des traitements de biocontrôle, et de répondre à des demandes de mesures de parcelle et de comptage de manquants lors de transactions.
La chambre d’agriculture compte facturer un vol de drone sur un ha à 95 € HT pour un paramètre observé (au choix : surface foliaire, ceps improductifs, surface enherbée, esca ou mildiou ou flavescence). « Les tarifs sont ensuite dégressifs, souligne Laura Eymar. Notre objectif est démocratiser le drone. »
La chambre d'agriculture du Loir-et-Cher a pris part au programme de recherches Vinodrone, financé par la région Centre Val de Loire, qui a travaillé sur l’acquisition de données (apprentissage du drone dans la détection de maladies) et l’analyse d’images aériennes, issues du spectre visible et du proche infrarouge. Ce projet a également associé l’IFV, l’Insa de Blois, l’université d’Orléans et l’entreprise Scanopy. La chambre du Loir-et-Cher a toutefois choisi la société Chouette, plus spécialisée en suivi sanitaire, pour lancer ses diagnostics. Son drone vole à 45 m de haut pour analyser la vigueur et le taux de manquants, et à 6 m de haut pour le suivi sanitaire. Selon l’entreprise, le drone cartographie 3 ha en 30 minutes en vol bas.
I.P.